Objectif municipales #7 – Manuel de Lavallée, UPR8 min read

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A l’approche des futures élections municipales, Nouvelle Vue vous propose une série inédite : Objectif municipales. Le but de cette série est de faire découvrir les élections par le biais de multiples approches : analyses, explications, interviews et tribunes libres.

Aujourd’hui Nouvelle Vue laisse la parole à Manuel de Lavallée, de l’UPR, pour une tribune libre !

Retrouvez l’épisode 6 de Objectif Municipales en cliquant ici !


Montreuilloises, Montreuillois,

Je m’appelle Manuel DE LAVALLÉE, j’ai 57 ans, je suis marié et père de 4 enfants. Ancien apprenti, je travaille à la SNCF depuis plus de 40 ans et suis également chargé d’enseignement vacataire en université.

Les 15 et 22 mars 2020 prochains, je me présenterai pour devenir maire dans notre commune : Montreuil. C’est pour moi une étape essentielle pour défendre les intérêts de nos concitoyens face aux lobbys de toute sorte.

En effet, je suis longtemps resté un simple citoyen parmi d’autres. Mais après des décennies de promesses d’un monde meilleur, alors que tout se dégrade inexorablement, j’ai décidé de ne plus rester spectateur et de prendre nos affaires en main.

Finalement, que nous votions à droite ou à gauche, c’est toujours la même politique. On nous grignote peu à peu nos acquis sociaux. Et, comme beaucoup, je ne comprenais pas bien pourquoi.

Jusqu’ici je m’étais contenté de suivre les partis « traditionnels » au moyen des médias habituels. Mais, avec le développement d’Internet, je me suis rendu compte que nous étions très mal informés, voire pas informés du tout. Puis, en recherchant des informations alternatives, j’ai découvert l’Union populaire républicaine (UPR) et sa charte révolutionnaire.

Par la suite, des informations complémentaires justifiées et sourcées commencèrent à remettre en cause mes certitudes bien ancrées, après des années d’études. Jusqu’au jour où, devant tant d’arguments accablants, j’ai été amené à établir le bilan critique de notre système et de plusieurs années de construction de l’Union européenne, avec ses promesses initiales de paix et de prospérité pour tous.

Le résultat était sans appel. Le compte n’y était pas. Pire ! En fait, tout était mensonge, propagande, voire manipulation. Pourtant, malgré de nombreux voyages à l’international, des études linguistiques, des ancêtres belges et espagnols, l’UE était pour moi une évidence. Je trouvais même très pratique de ne plus avoir à changer de monnaie. Le rêve américain pouvait me paraître paradisiaque sur beaucoup d’aspects. Mais, devant la réalité de la situation, ce monde s’écroulait.

Je me suis donc intéressé à ce nouveau mouvement : l’UPR, créée en 2007, où j’ai finalement rencontré un grand nombre de personnes dans ma situation, qui avaient fait le même cheminement que moi et étaient arrivés aux mêmes constats.

La rencontre avec son président charismatique, Francois ASSELINEAU, son franc-parler et ses explications claires et précises, finira par me faire prendre conscience qu’il est peut-être le seul homme politique qui peut réellement nous sortir de cette situation catastrophique. Et que c’est peut être notre dernière chance de retrouver une société apaisée, « à la française », ouverte sur la francophonie et pas refermée de façon stérile sur le seul continent européen.

Aujourd’hui, je me présente dans ma commune où je réside depuis une vingtaine d’années et où sont nés mes enfants, pour participer au débat local et aider mes concitoyens à y voir plus clair. Je ne veux pas leur laisser les choses telles qu’elles sont sans tenter de les améliorer. Le mouvement des “Gilets jaunes”, malgré ses mobilisations et ses sacrifices, ne suffira pas à nous protéger du pire. Il faut également agir dans un cadre légal, comme l’ont fait les gouvernements prétendument « légitimes » pour justifier leur politique.

Ces élections municipales sont déterminantes pour l’avenir de notre démocratie et de nos libertés. C’est depuis nos communes que la véritable démocratie doit s’imposer pacifiquement, au moyen de débats citoyens et de groupes de réflexions « éclairés ».

Il faut rompre avec ces partis traditionnels archaïques, qui ne représentent plus les intérêts des citoyens, mais celui de groupes de personnes ou d’organisations, soumises au monde de la finance, qui privent nos concitoyens du minimum vital pour vivre et les jettent dans les rues et les mouvements sociaux. L’UPR a cette particularité qu’elle ne dépend pas des banques, mais uniquement de ses adhérents. Condition, qui, dans une démocratie digne de ce nom, devrait être le cas de tous les partis politiques.

Parmi les sujets essentiels que je souhaite mettre en œuvre pour notre commune, je place l’intégrité en priorité. C’est pourquoi nous nous engageons sur la prévention des conflits d’intérêts, dans le respect de la charte ANTICOR et de ses 30 engagements. Mais aussi l’éducation et la formation, sujets incontournables pour notre avenir. Nous attribuerons plus de subventions dans ce secteur pour la rénovation de nos écoles, l’installation d’infrastructures modernes, notamment dans le secteur informatique.

En tant qu’ingénieur informatique, je fais également du numérique l’une des priorités. Le développement des nouvelles technologies, qui préfigurent nos emplois de demain, facilitera la vie des habitants au quotidien dans les transports, le stationnement, le suivi des dossiers, comme pour les crèches ou le logement, pour lesquels il existe un manque flagrant de place et de transparence dans leur attribution.

Nous imposerons également une augmentation du contingent du parc immobilier dans la ville, dont 80 % sont gérés par la préfecture, pour les mettre à la disposition du service municipal du logement, et faciliter ainsi l’accès aux Montreuillois et aux plus nécessiteux. Nous veillerons également aux répercussions de la hausse de la spéculation immobilière, qui oblige de nombreux habitants à quitter notre ville.

L’UPR prône une écologie de proximité raisonnée. Nous soutiendrons la permaculture, les productions locales et le commerce en circuit court. Nous protégerons les aires potagères et les zones de culture, et les rendrons accessibles au plus grand nombre. Nous garantirons la transparence de notre action et des finances. La politique municipale est devenue particulièrement illisible en matière de budget, d’urbanisation débridée, de dégradation de la voirie et des trottoirs, du logement.

Nous défendrons nos services publics, contre la privatisation à outrance de nombreux secteurs, car ceux-ci contribuent développer le lien social de nos quartiers et de la cité. Nous reviendrons à une gestion municipale du stationnement plus appropriée, et à une régie publique de l’eau plus économe. Les incivilités, la sécurité sont également des points importants de notre programme. Ces sujets sensibles, qui ont des répercussions directes sur notre quotidien, sont le fondement même des valeurs que nous devons partager pour avancer ensemble et construire un avenir meilleur. Nous développerons le sport en favorisant l’accès aux gymnases et aux terrains de sport, qui devront être accessibles au plus grand nombre quelle que soit leur situation. Nous favoriserons les déplacements doux et l’accès aux transports en commun dans le cadre d’une écologie raisonnée. Nous cultiverons et conserverons l’esprit accueillant de notre ville, comme elle l’a toujours fait.

Nous dénoncerons les innombrables reculs démocratiques et sociaux causés par tous les échelons administratifs imposés aux populations sans concertation (territoires, « Grand Paris », Région, État et Union européenne), ainsi que les coupes budgétaires importantes qui en découlent et amputent le budget de fonctionnement d’un grand nombre de nos communes, issues de la Révolution, et programmées par des décideurs non élus aux projets opaques. Les vieilles recettes politiques sont hélas bien « en marche ».

L’UPR souhaite que les citoyens participent plus activement aux décisions locales, grâce au RIL (référendum d’initiative locale) sur les sujets les plus importants et coûteux de la commune.

Nous proposons une liste dont tous les candidats ont un casier judiciaire vierge. Tous nos élus seront disponibles (pas de cumul de mandats) et veilleront à l’intégrité de l’ensemble du personnel communal. Nous ne voulons pas d’un monde de concurrence individuelle et permanente. Nous voulons garder une ville apaisée et sûre. Le bonheur doit se vivre au quotidien et dès que nous sortons de chez nous.

Notre ambition est de rassembler les Montreuillois autour de ces projets bâtis sur des valeurs fondamentales et communes aux Français : démocratie, laïcité et solidarité dans l’esprit de l’article premier de notre Constitution.

Les Montreuilloises et les Montreuillois devront prendre position les 15 et 22 mars prochains pour le bien-être de notre ville. Le comprendre et le vouloir signifiera voter pour notre liste dès le premier tour.

C’est le temps des Montreuillois ! Vous aussi, prenez la parole et rejoignez notre équipe de campagne.

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